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Publié le : 19/07/2011

Distraire son enfant pour l’aider à mieux supporter un soin

Distraire un enfant qui subit un soin ou examen, est efficace pour réduire l’anxiété et la douleur.

Avez-vous déjà remarqué combien certaines douleurs sont moins vives lorsqu’on est en confiance, que l’on est détendu, que l’on pense à autre chose, que l’on se sent soutenu, quand on comprend ce qui se passe ? En revanche, la douleur devient plus intense quand on est anxieux, qu’on ne sait pas ce qu’il se passe, que l’on est surpris, qu’on se sent impuissant, surtout lorsqu’on est enfant... C’est pourquoi distraire votre enfant pendant un soin peut l’aider à avoir moins peur et moins mal. L’association Sparadrap publie sur son site un dossier sur ce thème.

C’est prouvé !
L’efficacité des moyens de distraction durant un soin est aujourd’hui scientifiquement prouvée. Certains parents et soignants en étaient déjà convaincus. Aussi, des professionnels de santé, désireux d’améliorer la prise en charge médicale des enfants, ont mené des études pour démontrer l’efficacité de ces moyens et leur action sur la perception de la douleur chez l’enfant. Les résultats de ces études ont très clairement montré l’impact positif sur le vécu du soin et sur la douleur. Depuis, de plus en plus de professionnels de santé convaincus proposent systématiquement des moyens de distraction lors des soins en complément des moyens médicamenteux. Mais cela est encore variable selon les services hospitaliers ou les lieux de soins, c’est pourquoi de votre côté, vous pouvez être force de proposition.

Comment distraire mon enfant sans perturber les soins ?
Vous connaissez votre enfant mieux que quiconque et votre aide sera précieuse pour permettre aux professionnels d’entrer en relation avec votre enfant. Prévenez l’équipe médicale si votre enfant a mal vécu un soin antérieur. Il aura d’autant plus besoin d’être rassuré s’il en a gardé un mauvais souvenir. Indiquez aux soignants ce que votre enfant aime (le sport, le cinéma, les animaux, le dessin…), ce qui le rassure (son doudou, une tétine, une chanson…) et ce qu’il redoute, surtout s’il a des difficultés de communication ou s’il est en situation de handicap. Cette transmission d’information est importante, en particulier lorsque vous savez que vous ne pourrez pas être présent lors de certains soins ou que vous serez momentanément séparé de votre enfant, par exemple s’il doit être opéré. Dans tous les cas, l’important est de ne pas gêner la réalisation du geste médical. Un minimum de coordination est donc nécessaire. Par exemple, ne pas proposer un jeu ou une activité qui risque d’encourager votre enfant à gigoter alors qu’il doit rester immobile…

Source

Voir le site sparadrap.org


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