Valoriser la recherche, démarche responsable
Des projets sécurisés
Comme tous les laboratoires publics et privés, l’AFM et ses centres de recherche (Généthon, l’Institut de Myologie, I-Stem) entendent valoriser les résultats de leurs travaux. Ils peuvent déposer un brevet, en être copropriétaires ou encore négocier un droit de récupération du projet en cas de retrait d’un partenaire.
L’objectif premier est de s’assurer que les projets qui donnent des résultats aboutiront bien à des traitements pour des maladies rares. Un laboratoire pharmaceutique peut, par exemple, décider d’abandonner un projet non rentable. Le développement doit pouvoir être mené à terme.
Un juste retour financier
L’autre enjeu, pour l’AFM, est de s’assurer que les médicaments issus de projets qu’elle a financés lui procureront des revenus lorsqu’ils seront commercialisés par des laboratoires pharmaceutiques. L’objectif n’est donc pas de faire des bénéfices. Il s’agit de réinvestir ces retours dans d’autres recherches et d’assumer nos responsabilités vis-à-vis des donateurs, l’objet du Téléthon n’étant pas de générer des profits pour les sociétés privées et leurs actionnaires.
Une démarche identique pour les innovations techniques
L’AFM applique aussi cette démarche à d’autres types de projets, comme le développement d’aides techniques compensant le handicap. Ses contrats peuvent prévoir que l’entreprise partenaire lui restitue une part du produit des ventes, ceci dans la limite de ce qu’elle a investi, car il ne s’agit pas de faire du profit aux dépens de l’usager. Là encore, ces fonds financent de nouveaux développements.
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