Personnes concernées par la maladie
L'information diffusée par le site de l'AFM et sélectionnée par des rédacteurs spécialisés est destinée à encourager et non à remplacer les relations existantes entre vous et votre équipe soignante. Il est important de toujours vérifier et partager l'information médicale et scientifique trouvée sur Internet avec votre médecin traitant ou un professionnel de santé. En aucun cas l'information obtenue sur Internet ne doit être utilisée comme moyen d'autodiagnostic ou d'automédication.
Infos Maladies
Si vous ne trouvez pas dans l'index alphabétique le nom de la maladie neuromusculaire que vous recherchez, vous pouvez télécharger la liste des maladies et leurs synonymes.
- a Alpha-dystro…
-
d
Dystrophie m…
- Dystrophie musculaire congénitale avec déficit en sélénoprotéine N
- Dystrophie musculaire congénitale avec déficit primaire en mérosine
- Dystrophie musculaire congénitale de type Ullrich
- Dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss autosomique dominante
- Dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss autosomique récessive
- Dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss récessive liée à l'X
- Dystrophie musculaire de Becker
- Dystrophie musculaire de Duchenne
- Dystrophie musculaire oculo-pharyngée
- Dystrophie musculaire tibiale autosomique dominante
- Dystrophie myotonique de type 1 (maladie de Steinert)
- Dystrophie myotonique de type 2
- Dystrophies musculaires
- Dystrophies musculaires congénitales
- Dystrophies musculaires d'Emery-Dreifuss
- f Fibrodysplas…
- g Glycogénose…
- l Lipidoses mu…
-
m
Maladie "Rip…
- Maladie "Rippling muscle disease"
- Maladie de Brody
- Maladie de Charcot-Marie-Tooth liée à l'X
- Maladie de Fazio-Londe
- Maladies de Charcot-Marie-Tooth
- Maladies de Charcot-Marie-Tooth axonales autosomiques dominantes
- Maladies de Charcot-Marie-Tooth axonales autosomiques récessives
- Maladies de Charcot-Marie-Tooth démyélinisant autosomiques dominantes
- Maladies de Charcot-Marie-Tooth démyélinisant autosomiques récessives
- Maladies de Charcot-Marie-Tooth intermédiaires autosomiques dominantes
- Myasthénie auto-immune
- Myopathie à bâtonnets (nemaline myopathie)
- Myopathie congénitale à central core
- Myopathie congénitale centronucléaire
- Myopathie congénitale myotubulaire
- Myopathie des ceintures avec déficit en calpaïne 3
- Myopathie des ceintures avec déficit en cavéoline 3
- Myopathie des ceintures avec déficit en dysferline
- Myopathie des ceintures avec déficit en FKRP
- Myopathie des ceintures avec déficit en lamines
- Myopathie des ceintures avec déficit en myotiline
- Myopathie des ceintures avec déficit en téléthonine
- Myopathie des ceintures avec déficit en TRIM 32
- Myopathie distale avec faiblesse des cordes vocales et du pharynx
- Myopathie distale de Laing
- Myopathie distale de type Miyoshi
- Myopathie distale de type Nonaka
- Myopathie distale de Welander
- Myopathie facio-scapulo-humérale
- Myopathies des ceintures
- Myopathies des ceintures avec déficit en sarcoglycane
- Myopathies dysimmunitaires (myosites)
- Myopathies mitochondriales
- Myopathies myofibrillaires
- Myotonie congénitale de Becker
- Myotonie congénitale de Thomsen
- p Paralysie pÃ…
- s Syndrome de …
Amyotrophie spinale scapulo-péronière
Le syndrome de Stark-Kaeser est une forme particulière d’amyotrophie spinale apparaissant à l’âge adulte. C’est une maladie génétique très rare due à l’atteinte du neurone moteur de la moelle épinière : seuls quelques cas ont été décrits dans la littérature. Il est transmis sur le mode autosomique dominant. Il débute entre 30 et 50 ans.
Le syndrome de Stark-Kaeser a été décrit en 1965 par Kaeser chez 12 membres d’une famille sur 5 générations. Dans les trois premières générations, la faiblesse et la fonte (atrophie) musculaires ont débuté aux jambes pour remonter vers les cuisses et les hanches, provoquant une paralysie des membres inférieurs. A la cinquième génération, l’atrophie a gagné les épaules, les bras, le cou, le visage, le pharynx (carrefour des voies respiratoires et digestives au niveau de la gorge) et les muscles mobilisateurs de l’œil.
Ce syndrome fait partie du groupe des amyotrophies scapulopéronéales et sa classification est encore discutée de nos jours. Certains diagnostics antérieurs avec des symptômes évocateurs de myopathies facio-scapulo-humérales atypiques doivent être révisés. Il est donc conseillé aux personnes malades de faire actualiser leur diagnostic par leur myologue référent.
Autres appellations : Syndrome de Stark-Kaeser
Mise à jour : Juin 2006. Rédaction : TN Brignol (M.D.), validation : J. Andoni Urtizberea (M.D.), copyright AFM
- En savoir plus
-
Comment se manifeste le syndrome de Stark-Kaeser ?
L’histoire de chaque patient est singulière.
La description présentée ici n’est pas nécessairement celle de votre propre cas ou de celle de votre enfant. Il s’agit plutôt d’une compilation de tous les signes susceptibles d’être rencontrés dans le syndrome de Stark-Kaeser. Ils ne sont pas forcément tous présents chez une même personne : l’évolution d’une même maladie est particulière à chacun et diffère d’une personne à l’autre.Le syndrome de Stark-Kaeser débute entre 30 et 50 ans par un déficit musculaire de l’ensemble des muscles des jambes. La démarche est particulière : la personne est obligée à chaque pas, de relever haut la jambe pour ne pas heurter contre le sol la pointe du pied, laquelle est constamment abaissée (steppage).
La faiblesse musculaire est associée à des contractions involontaires des muscles (fasciculations). La force des muscles des pieds est conservée. Les fasciculations de la langue sont occasionnelles.Il n’y a pas de réponse à la recherche des réflexes avec le marteau au niveau des genoux. Il n’existe pas de troubles de sensibilité (chaud, froid, toucher, douleur …).
Comment fait-on le diagnostic ?
Le médecin, à la suite d’un examen minutieux, se fait une idée du(des) diagnostic(s) possibles(s). Il demande des examens complémentaires pour préciser, confirmer ou infirmer son(ses) hypothèse(s) diagnostique(s).
L’électromyogramme (EMG) et les vitesses de conduction nerveuse, qui restent normales ou à la limite des valeurs normales, plaident en faveur d’une atteinte du neurone moteur de la corne antérieure de la moelle épinière.
L’ordre d’apparition des signes, la biopsie musculaire et l’analyse de l’ADN permettent de distinguer cette forme particulière des amyotrophies spinales liées au chromosome 5.
Comment évolue-t-il ?
L’évolution est en général lentement progressive. La maladie débute aux membres inférieurs. L’atteinte, non constante, des muscles des épaules (ceinture scapulaire) survient seulement après plusieurs années, de façon progressive tout en épargnant les muscles grands dentelés et biceps brachiaux.
Les hommes sont en général plus gravement atteints que les femmes.
Les signes de la maladie semblent s’aggraver au cours des générations successives (phénomène d’anticipation).
Dans de rares cas, il existe des difficultés pour avaler (dysphagie), des troubles de l’émission des sons et de la voix (dysphonie), une atteinte des muscles moteurs de l’œil et du visage.
Que peut-on faire ?
Il n’y a pas de traitement curatif du syndrome de Stark-Kaeser.
Une prise en charge précoce est indispensable. Elle vise à lutter contre les déformations orthopédiques et à pallier le déficit musculaire. Le but de la prise en charge orthopédique est de maintenir la marche le plus longtemps possible. Une kinésithérapie d’assouplissement continue et le port d’orthèses contribuent à prévenir ou à minimiser le développement des rétractions.
À quoi est-il dû et où en est la recherche ?
Le gène lié au syndrome de Stark-Kaeser est transmis selon le mode autosomique dominant. Il n’est pas encore localisé. C’est un syndrome très rare : seuls quelques cas familiaux ont été décrits dans la littérature.
Lors de l’enquête Myoscopie 97 menée par l’AFM, une seule personne s’est déclarée atteinte par le syndrome de Stark-Kaeser. Cette personne n’a pas dit avoir d’autres membres de sa famille touchés par la même maladie qu’elle.
Au 30 juin 2002, 14 personnes atteintes de la maladie de Stark-Kaeser sont connues des services régionaux de l’AFM.
Comme pour toutes les maladies génétiques, les personnes inquiètes quant à un éventuel risque de maladie dans leur descendance, doivent consulter un médecin généticien.
A ce jour, il n’y a pas de projet de recherche génétique spécifique sur cette maladie en France.
Pour en savoir plus :
Â
Â
Les Avancées dans les myopathies myofibrillaires font état des connaissances scientifiques et des avancées de la recherche concernant la compréhension des mécanismes et les pistes thérapeutiques dans les myopathies myofibrillaires.
Â
Â
Actualités
Toute l'actualitéL’espace communautaire
Les news de la communauté
-
Forum : Maladies
Maman d’enfant myopathe mais diagnostique non précis
Je m’adresse à tous les parents qui comme nous sommes toujours en attente d’un diagnostique précis. Tant que nous ne connaissons pas le diagnostique, nous n’aurons aucune certitude sur l’avenir.
Même si nous pouvons nous estimer relativement chanceux car notre fils étant atteint d’une myopathie congénitale non ... -
VIDEO : Notre bébé soutien le Téléthon
Notre bébé soutien le Téléthon
03-12-2011 | Lieu , Hérault | Publié à 21h12 | Durée 47s | 0 commentaires | Téléthon
-
Maladies
Bonjour je suis maman d'un petit garcon de 6ans et demi et nous venons d'apprendre qu'il est myopathe, j'aimerai pouvoir communiquer avec des parents d'enfants myopathe ainsi que des adultes, je me pose beaucoup de questions sur l'évolution de la myopathie de duchenne, en vous remerciant d'avance de vos réponse.
-
Maladies
Bonjour
nous venons d'apprendre que notre dernier fils Ghyslain était atteint de la DMD.
Ghyslain vient d'avoir 2 ans, y a t-il des parents dont le dépistage de la maladie s'est faite très tôt? l'évolution est-elle plus lente.?
merci de vos réponses
-
Maladies
Maman d’enfant myopathe mais diagnostique non précis
Je m’adresse à tous les parents qui comme nous sommes toujours en attente d’un diagnostique précis. Tant que nous ne connaissons pas le diagnostique, nous n’aurons aucune certitude sur l’avenir.
Même si nous pouvons nous estimer relativement chanceux car notre fils étant atteint d’une myopathie congénitale non ... -
Maladies
Bonjour à tous,
Nous sommes des élèves de première S, ayant choisit pour sujet de TPE "Comment expliquer au vue des avancées scientifiques prometteuses que l'on ne puisse pas véritablement guérir la myopathie de Duchenne ?". Nous avons déjà fait de nombreuses recherches, principalement pour trouver des contacts, en vain ...
Par conséquent, ayant pris du retard sur notre travail, nous ...






