Le 1er Plan Maladies Rares et le rôle de l’AFM



1er Plan 2005-2008
Avec l’Alliance Maladies Rares (collectif d’associations de malades), l’AFM a notamment joué un rôle moteur dans l’adoption et l’élaboration du premier Plan National Maladies Rares lancé en 2004. Ce plan est aujourd’hui considéré comme un modèle de politique de santé publique en Europe.

Le « french » modèle

En 2004, la France a reconnu les maladies rares en tant que problème de santé publique et adopté un plan global pour y faire face. Ce plan a marqué deux avancées principales :

  • les pouvoirs publics ont labellisé des centres de référence et de compétence (des équipes hospitalières spécialistes des différentes maladies rares), qui permettent d’améliorer le diagnostic et les soins des patients
  • les pouvoirs publics  se sont davantage investis dans la recherche sur ces pathologies

Le rôle de l’AFM

L’AFM a beaucoup œuvré à ce modèle. En lançant le plan français en novembre 2004, Philippe Douste Blazy, alors Ministre de la Santé, l’avait noté : «  L’AFM a été à l’initiative d’une véritable prise de conscience collective de l’importance des maladies rares : elle est devenue un acteur et un partenaire incontournable des professionnels de santé, des chercheurs et des pouvoirs publics. »

Pour sortir les maladies neuromusculaires de l’oubli, l’association a en effet misé sur la reconnaissance de l’ensemble des maladies rares, qui, outre leur origine le plus souvent génétique, partageaient les mêmes problèmes : absence de traitements curatifs, manque d’information des malades, des médecins…

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